Les autres, cette grande définition de nous-même.


" D'un seul pas de mon coeur je vous entraînerai
Je suis sans forces j'ai vécu je vis encore
Mais je m'ettone de parler pour vous ravir
Quand je voudrais vous libérer pour vous confondre
Aussi bien avec l'algue et le jonc de l'aurore
Qu'avec nos frères qui construisent leurs lumière. "
Paul Eluard

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 15:43



C'est un jour de silence
Un jour de paix
C'est un jour où chacun devrait être réaliste et demander l'impossible.

A Tσi, Père de nos valeurs
A Tσi, idéaliste et rêveur, voyageur
A Tσi, Ernestσ Che Guevαrα,
tout là-haut sur ton étoile.

Qu'elle brille, brille, comme la lueur d'espoir que tu nous a laissé
Comme la flamme d'amour et d'humanité que tu as allumé,
Et qu'à jamais nous ne cesserons de protéger,
De ces vents, de ces guerres et de ces hommes mauvais.

Pour un monde plus vivant, plus ouvert, plus humain.
Pour un monde tiens,
Fait de lendemains sous l'aube d'un communisme,
Sous l'aube de ton communisme,
Egalitaire mais avant tout humain.

i Hasta siempre Comandante !




Photographie
>

' Ayons toujours une grande dose d'humilité, une grande dose de goût de la justice et de la vérité pour ne pas tomber [ ... ] dans les dogmes extrémistes, dans l'aliénation des masses. ll faut lutter pour que cet amour envers l'humanité se transforme en faits concrets, en actes qui aient valeurs exemplaires. '
( E. Che . Guevara . l966 )

# Posté le lundi 08 octobre 2007 15:25

Modifié le samedi 08 décembre 2007 06:45

Cantilène d'une plante à son arrosoir.

Cantilène d'une plante à son arrosoir.
.Les nuages sur la colline d'en face, c'est toujours le même spectacle. Mais tous les jours, s'est remodelé, réinventé, redessiné.. rephotographié. .Ces musiques qui me font penser à lui, à Nous. Trois ans, déjà. Le temps passe, on grandit, on se perd de vue. 0n se voit dans une fenêtre. Je n'ai rien à lui dire, maintenant. Il est tellement différent de moi. 0u tant de ressemblances ont poussé entre nous. Et au fond, tu le sais qu'on se ressemble. Car je sais que tu y as pensé, toi aussi ; comme tous les autres jours d'ailleurs.' Every Me & Every You '.Et Valentine. Le train, les paysages. La gare d' Avignon. Celle d' Aix. Ces quelques jours chez ma Lys*. Ses amis. Nos sorties. Les soirées à parler au lit en écoutant Aaron ou dehors à fumer ( ou te regarder fumer =] ) sur le banc. Tout. Tout. Toots and the Maytals dans mes oreilles pour me rememorer tout. tout. .La rentrée, un coup de vent et les vacances partent loin derrière. Comme une barque qui s'éloigne du rivage. Et ma Seconde dix, que l'on se voit par petits bouts. Et ceux que je veux surtout pas perdre. Parce que je les aime comme des frères et des soeurs. ℮lle*, parce que c'est mon étoile filante, ℮lle parce que c'est mon BN prêt à croquer. Et Eux* parce que je les aime quand même de mon petit coeur de Stich. J'aime cet emploi du temps, où on a pas l'impression de passer sa vie au lycée. J'aime les matières que j'étudies parce que je les ai choisies. Et oui Papa, et oui Maman, l'℮co, ça me plait. Et j'en ai marre de tous ces préjujés sur les ℮cos ou les littéraires. Certes, il y a des boulets, certes il y a des pouffes. Mais y a pas cette mentalité scientifique fils de son Papa qui est avocat, médecin ou qui connaît le président. Heureusement qui a des exceptions et que les gens que j'aime sont allés en Esse par amour des sciences sans dévalorisation des ℮cos ou des lettreux =] parce que, dans la vie, qui est déjà pas facile comme ça, faut faire ce qui nous plaît. Faut suivre nos idées. Et puis, peu importe où elles nous emmènent, si on les a choisies avec ℮nvi℮. .Et toutes ces choses que l'on commence. Les tp℮*, notre sujet qui ne pouvait pas me faire plus rêver ' Photographie: moyen d'interpréter une information au sein de la presse écrite. ' .Je change chaque jour. Les heures et les minutes. Me réveiller après avoir dormi la tête aux pieds de mon lit. Entendre ' America ' et se lever pour aller boirde le thé au citron et manger le yahourt nature. Prendre le bus, le matin. Retrouver ma B² et ma J² et tous mes 0tm. . Et tous ceux que je vois et qui me donnent le sourire, tous les jours, maintenant. Bosser, parce qu'il le faut et parce que ce que je fais me plaît. Avoir envie, envie d'avoir envie. Et c'est juste ces petits fragments de vous*, et de nous* et de cette vie qui me donnent le sourire. Collé du matin au soir sur mes lèvres. [ ℮xtrait de la période anticyclonique ] .C'est bizzare comme les temps changent vite. Et les jours aussi. L'été, il y a deux ans, l'année dernière, et celui-là. Un an que nous avons pris des chemins différents. J'aimerai dire tant de choses que je n'y arrive pas. Ce soir, j'ai l'impression que quelquechose s'est etteind en moi. Et, je veux le rallumer à tout prix. Cette petite lanterne que Julie appelle ' Anticyclone '. Cette après-midi je repensais à ma BN² et ma Julie² et à notre famille d'accueil en Angleterre. Et Viviane et ses découvertes sur Kurty... et Chris et ses phrases tordues... et tout tout tout, les gouttes sur la vitre, la traversée de Paris², la fièvre et ma tête qui tournait, l'aquarium, Matt, le bus, les heures avec vous, avec vous. Et à ce temps, qui s'est échapé bien vite. .0n est reparti, chacun sur des chemins bien différents. Toi² qui descend à l'arrêt de bus chaque matin dans le froid. Je pense à toi, de mon arrêt de bus à moi. Tes trois petites tresses; ton keffier². Et puis Bob Marley dans tes oreilles. J'ai tellement l'impression d'être vide depuis que ce train a sifflé le départ, et que ta main sur la vitre s'est éloigné de moi. ' Twenty years, so many tears now '. Je ne suis pas une nostalgique des vacances ; je suis une nostalgique du temps qui passe, en général. Et chaque son a tellement de connotation sur le passé. Que chaque jour, je me crée de la ' coll℮ à passé pour le futur '.


[ Ma coll℮ à passé pour le futur,
> Lost highway, Le tunnel d'or, U-turn > AaRON.
> Ice cream to an acid van > Damien Saez.
> Modern way > Kaiser Chiefs.
> L'art de la joie > La Ruda Salska.
> Rainin in paradize, Tristeza Maleza, El kitapena > Manu Chao.
> Soul storm, Lions, Sunshine, Have you seen it > Patrice.
> Goodbye Philadelphia > Peter Cincotti
> Rasta courage, Jah atmosphere, Faith work, True love > S0ldiers 0f Jah Army.
> Le jour s'est levé > Telephone.
> Do the reggay > Toots and the Maytals
> Twenty years > Placebo
> Hey there delilah > Plain White T's
> Summer 78 > Yann Tiersen ( Goodbye Lenin )
]
[ Ma coll℮ à oxygène,
> A tombeaux ouverts > Valentine. ]
[ Ma coll℮ à imprimer l'instant présent, ( 06.10.07. )
> I will kill her > SoKo.
> Twenty Years - live Ch00ly. > Placebo.
> Les filles de l973 ont trente ans > Vincent Delerm. ]
[ ℮xtrait de la période past-anticyclonique ]



.J'ai bien du mal à l'écrire cet article, que je n'y arrive pas. J'essaye de taffer de mon mieux pour le ne pas être à la traîne. Et il y a trop de pensées qui se bousculent, je n'arrive pas à exploiter tout ça.
Je cours, je cours. Je cours. [ ℮xtrait de la période pré-depressive ] .Les choses à faire qu'il faut que je fasse. > Revoir et revoir Amélie Poulain. ; > Ecouter les fabuleux morceaux de Monsieur Tiersen. ; > Revoir L'auberge Espagnole et les Poupées russes de C.Klapisch. ; > Encore une fois. Je veux le voir, encore une fois. ' Je vais bien, ne t'en fais pas '. Ce film est la perfection même. ; > ' Jeux d'enfants ' & ' Embrassez qui vous voudrez ' ; > Gandhi. [ ℮xtrait de la période post-depressive ] .Et puis, il y a ce temps qui passe. Le train qui repart. Notre train-train quotidient, courir, réflechir, manger, courir à nouveau et se fatiguer à réfléchir encore ... Dormir, dormir. Je n'ai pas beaucoup de temps, maintenant. Et pourtant, j'ai plus cette impression d'être partie intégrante des murs du lycée, où la seule chsoe que je faisais pas là bas c'était dormir .. quoique. .Cela fait deux fois que j'ai P.a.p.a. au téléphone. Ca va mieux, on dirait. L'autre jour, je m'aprêtais à faire mon sac quand je me suis rendue compte qu'il ne viendrait pas me chercher, même si on était samedi. Et même si je me suis surprise à lui dire ' à samedi, Papa ' au téléphone. Serait-il venu ? , maintenant ?Toutes ces petites choses qui me reviennent, le champs, les soirées et la porte d'entrée sur le jardin, les grillons et la source, le chat, Mon Frimousse², la rue, Vienne le samedi après-midi, l'odeur de cigarette et de tabac froid. Et toutes ces choses qu'il m'a transmise, Papa. Ma vie. .et puis, l'an dernier. Toutes ces choses dans nos têtes. Les cours de français qui étaient bien plus amusants, nos multiples heures de trou, les détours, toutes ces choses, ces moments partagés avec eux* que je n'arrive pas à mettre de côté. Je vais pas être hypocrite, cette année, c'est bien. Mais quand je cherche ma Chooly derrière et qu'elle n'y est pas. Quand je me surprends à dire ' Chaleur ' et que je ne trouve aucune main tendue vers moi.
. ' de mille saveurs, une seule me touche, lorsque tes lèvres effleurent ma bouche '. Il ne faut pas croire en ses rêves. je crois qu'il faut les vivre. ( Me voilà moi, dans ma réalité la plus profonde : la contradiction même. ). Et tous ces jours où ça ne marche pas, battez - vous pour un jour dire que vous avez vécu ce que vous vouliez vivre. Que vous avez eu ce que vous vouliez avoir. Que vous l'avez fait enfin. Que tout est possible, toujours. Moi, j'y crois depuis que je t'ai vu sur le quai, ce samedi vingt-neuf Septembre deux-mille-sept et que mon coeur battait tellement fort que je n'entendais plus rien. Puis ta respiration. Et tes lèvres. .Je sais que certain(es) attendaient cet article. Et au final, je ne le trouve pas vraiment réussi. Il est pas structuré. Ni rien, d'ailleurs. Il est moi. C'est une ébauche de ma situation mentale à ce jour du deux octobre deux-mille-sept. Et aujourd'hui, que je vous parle, nous sommes quatre jours après le jour numéro deux , et ma situation contradicto-mentale à encore changer de position interclichélactique. Je le publie ce soir, sinon je le ferai jamais. Cet amas de mots. .Je m'accroche au fil qui s'en va, surtout ne pas le laisser filer maintenant que je le tient. Il a été tellement difficile à trouver dans cette pelote de fil qu'est la vie. Voici, une représentation motuelement parlant du -------------------------------...
bordel qu'est ma vie.


J'ai toujours le parapluie à portée de main, ouvert.
mais là, j'ai un sale sourire collé à la glue UhU sur mes lèvres.
Et ma boîte à mots qui n'a pas décider de se mettre en veilleuse.


J'ai rouvert mes paupières , là : ;
; ⚀²
; ⚀²
.
- cliquetis sur le ² ( carré ).

,point.

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 16:15

Modifié le samedi 08 décembre 2007 06:45

J'ai tellement de choses à vous dire.
Après - demain, ici. Soyez-là.

# Posté le mercredi 19 septembre 2007 15:31

Modifié le samedi 08 décembre 2007 06:45

' Pourquoi est-ce que t'es carrée ? Et aussi, comment est-ce qu'un cappucino pourrait être mouillé ? Normalement, tu les bois secs ? ' > Chris et ses phrases mythiques en discussion avec ma Bêtise.

' Pourquoi est-ce que t'es carrée ? Et aussi, comment est-ce qu'un cappucino pourrait être mouillé ? Normalement, tu les bois secs ? '    > Chris et ses phrases mythiques en discussion avec ma Bêtise.


.mes notes
_

August, 2lst.

*J' aime rater le métro et les cappucino mouillés, aussi. Partir sous le parapluie jaune. Attendre le train qui *n' arrive pas. Lire et lire, Vasco Rossi dans les oreilles. Descendre à Lyon Part Dieu. Te voir sur le quai de *la gare, cherchant de tous côtés. Se tremper à deux sous le parapluie jaune. Emprunter non pas les *chemins les plus courts mais ceux que je connais .. Te proposer une visite ' rapide ' de la Part Dieu ( ce *mot ne devrait pas exister ) .. Dépenser l'argent que j' avais reservé pour Aix. Rentrer chez Zara, H&M, se *prendre un pote Lavorel' dans la figure alors qu'on avait rien demandé .. Se laisser entraîner à la Fnac *et se laisser engloutir par l' armée de cd à six euros et quatre-vingt-dix-neuf centimes même s'ils sont *étiquetés à vingt-et-un euros *.* .. Se dire que la Part-Dieu s' est fini pour aujourd'hui mais en fait non. *Chercher le sac si difficile à trouver ( je suis difficile, et tu le sais =] ). Te voir t' exclamer devant le BHV *alors que dans ce magazin ils vendent des accessoires de salle de bain 3> . Prendre le métro et te *tromper car j'ai mon sal caractère qui nous emmène sur le quai d' une autre ligne .. Arriver, enfin, à *Bellecour. Telephoner à ton amie et se dire que Bellecour est si grand pour se retrouver. Retrouver ton *amie devant la Fnac après avoir déclaré à de petits hommes en bleu ( enfin non, nous ont avait eu la *Schtroumphette ;] ) que nous étions .. mineurs. Ressortir l'arbre généalogique de notre famille et le *déballer en plein milieu de la rue de la République *.* . Continuer tout droit. Rentrer à Natures & *Découvertes .. Continuer tout droit à la recherche d' un pub, et on croise un allemand, seul. Boire un *cappucino bien chaud, encore mouillée dans mes vêtements. Avoir les cheveux qui commençent à friser. *Se voir dépenser tous ses sous. Avoir fait d' interessantes rencontres. S' engloutir dans les sous-sols de *Bellecour et reprendre le métro. Lyon est un gruyère. Sortit à Part-Dieu et traverser sous un éclairci *.* *pour rentrer à la gare. Se mettre dans le train qui part pour Annecy .. Te voir, une dernière fois. Genner *les gens qui veulent monter dans le train. Rentrer dans le wagon, parce que le train démarre, lentement. *Puis, peu à peu, toi puis ton ombre sur le sol avaient disparu du quai. Le train avance, de plus en plus *vite, en direction d' Annecy. Nous quittons Lyon. Le soleil dans les yeux. Les gens assis. Vasco Rossi dans *les oreilles. L' étrange sensation de quitter quelquechose. On se reverra bientôt.
*En attendant Cousin, ne change pas. Reste comme tu es. Je t' aime comme ça, moi.

August, 26th.


*Y en a-t-il beaucoup des mots pour te dire que tu me manques ? Il y a trois-cent-soixante-cinq jours, on *a commencé la guerre. Aussi fautif l' un que l' autre. Toi, plus fautif que moi, parce que toi tu es un *adulte responsable et parce que toi, tu es mon père. Encore.
*Au fond, chaque expérience apprend de nouvelles façon de vivre, de nouvelles choses. Et, je me dis *maintenant que chaque chose nouvelle et difficile, comme celles que j'ai vécu l' an dernier permettent, en *les franchissant, de se renforcer intérieurement.
*Tu sais, cette année, beaucoup de gens m' ont déçu. Des histoires de gamins aux histoires plus *importantes, comme la notre. J' ai appris à dire non, à me battre pour les idéaux que je voulais miens et *à ne jamais me rabbaisser devant autrui. C'est ce que tu m'avais appris.
*Aujourd' hui, que tu ne sois plus fière de moi, c'est ton droit. Aujourd' hui, que tu veuilles continuer à me *faire du mal, c'est aussi ton droit. Mais mon devoir, maintenant, c'est de ne plus me laisser rabaisser ou *blessée par tes mots. Je combattrai pour ma vie et pour mes idées.
*A toi de savoir si tu seras oui ou non à mes côtés. Mais rappelles-toi que je suis ta fille.
*rrrrrrrrrrrrrrrrrrrr((rrrrrrrrrrrrrrrrrrrriiirrrrrrrrrrEt que le temps qui passe se perd à jamais et ne se rattrape pas.



.le son et l 'image
_



Non sto piangendo sui tempi andati
o sul passato e le solite storie
perché è stupido fare casino
su un ricordo o su qualche canzone
non voltarti ti prego
nessun rimpianto per quello che è stato
che le stelle ti guidino sempre
e la strada ti porti lontano
Buon viaggio...

[ La Strada, Modena City Ramblers. ]

Elle et moi.


( il y a un trois-cent-soixante-cinq jours )
, les larmes de Crocodile.
, the sea & the sun. yyyy
, Songs of freedom. .yyy
, et le Reste. yytttteeeyy





[.]




Avoir parcouru les montagnes, lune au-dessus de la tête et te revoir enfin.
Au panneau délimitant nos frontières.
Liberté. Je t' aimais.
Il y a un an, tu m' as tenu debout.
Aujourd' hui, tu me donnes la main pour aller de l' avant.
Battez - vous pour vos rêves !


[*]



A l' étoile de m'sieur Guevara qui n' a jamais autant brillé que ce soir.
A ces trois-cent-soixante jours qui m' auront appris bien des choses.
Et à la vie, qui continue.
( A nos rêves & nos étoiles )

# Posté le samedi 25 août 2007 03:13

Modifié le samedi 08 décembre 2007 06:46